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Année |
35 352 |
Semaine |
680 |
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Trimestre |
8838 |
Jour |
162 |
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Mois |
2946 |
Heure |
22 |
Rappel :
- si période de paie exprimée en heures, le plafond est égal à 2 946 € x nombre d'heures /151,67 heures ;
- si période de paie exprimée en jours, le plafond est calculé en trentième ;
- stagiaires : la franchise de cotisation est calculée dans la limite de 12,50 % du plafond horaire (22 €) x par le nombre d'heures convenu dans le mois. Exemple : [35H x 22 € x 12,50 % x (52/12e)] = 417,08 €.
Cette franchise ne prend plus en considération la participation patronale à l'acquisition des titres restaurant dès lors que leur réglementation est respectée.
Lorsque la gratification dépasse le seuil, l'excédent est soumis aux cotisations de sécurité sociale, à la contribution solidarité autonomie, au FNAL, au versement de transport, à la CSG/CRDS.
Inf ' Ad Hoc / Bimensuel N°4 / Janvier 2011
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Régimes |
Tranches |
Limites |
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Sécurité sociale
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Plafonnées Déplafonnées |
Jusqu'à 2946 Pas de limite |
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Assedic |
Tranche A Tranche B |
Jusqu'à 2946 De2946 à 11784 |
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Retraite non-cadres |
Tranche 1 Tranche 2 |
Jusqu'à 2946 De2946 à 8838 |
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Retraite cadres |
Tranche A Tranche B Tranche C |
Jusqu'à 2946 De2946 à 11784 De11784 à23568 |
Inf ' Ad Hoc / Bimensuel N°4 / Janvier 2011
La garantie est instaurée pour tous les cadres ( relevant des articles 4, 4 bis et 36) dont la tranche B est inférieure à un salaire charnière fixé chaque année.
L'AGIRC a publié le salaire charnière. Il s’élève pour l'année 2011 à 39 146,64 € soit 3 262,22 € par mois.
La base de cotisation GMP est donc de : 3 262,22 € - 2 946 € = 316,22 €.
La cotisation minimale est donc de : 316, 22 € x 20,30 % = 64,19 €.
La répartition entre cadre et entreprise est la suivante :
Part salariale : 24,34 €.
Part employeur : 39,84 €.
Il y a lieu de réaliser une régularisation depuis le 1er janvier 2011.
En cas de travail à temps partiel, la GMP est proratisée en fonction du salaire à temps partiel par rapport au salaire ramené à temps plein.
| Cotisations | Assiette | Salarié | Employeur | Total |
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SECURITE SOCIALE
Maladie, invalidité... Vieillesse Vieillesse Allocations familiales Accident du travail Fnal tous employeurs Fnal : 20 salariés et + Taxe prévoyance Versement transport(+ de 9 salariés) Forfait social CSG déductible CSG non déductible CRDS déductible |
Totalité Plafonnée Totalité Totalité Totalité
Plafonnée Totalité (1) Totalité (2) (3) (3) (3) |
0,75 6,65 0,10 - - - - - -
5,10 2,40 0,50 |
13,10 8,30 1,60 5,40 Variable 0,10 0,50
8,00 Variable
6,00 - - - |
13,85 14,95 1,70 5,40 Variable 0,10 0,50
8,00 Variable
6,00 5,10 2,40 0,50 |
|
ASSEDIC Assurance chômage AGS |
Tranches A&B Tranches A&B |
2,40 - |
4,00 0,40 |
6,40 0,40 |
|
ARRCO Retraite non -cadres
AGFF
|
Tranche 1 Tranche 2 Tranche 1 Tranche 2 |
3,00 8,00 0,80 0,90 |
4,50 12,00 1,20 1,30 |
7,50 20,00 2,00 2,20 |
|
AGIRC Retraite cadre
AGFF
APEC Forfait annuel CET
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Tranche A Tranche B Tranche C Tranche A Tranche B Tranche A&B abrogé Tranches A+B+C
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3,00 7,70 variable 0,80 0,90 0,024 abrogé 0,13 |
4,50 12,60 variable 1,20 1,30 0,036 abrogé 0,22 |
7,50 20,30 20,30 2,00 2,20 0,06 abrogé 0,35 |
|
Assurance décès des cadres |
Tranche A |
- |
1,5 |
1,5 |
(1) taxe prévoyance assise sur les contributions patronales de prévoyance complémentaire. Due par les employeurs de + de 9 salariés
(2) base forfait annuel : sommes versées au titre de l’intéressement, de la participation aux résultats de l’entreprise, de l’abondement de l’employeur à un PEE, PEI, PERCO, des contributions patronales au financement des régimes de retraite supplémentaire collectif et obligatoire pour la fraction exonérée de cotisations de sécurité sociale dans la limite des plafonds réglementaires.
(3) 97 % du brut majoré des contributions patronales de retraite supplémentaire et de prévoyance complémentaire. Attention ! Depuis le 1er janvier 2011, l’abattement de 3 % est plafonné au montant des rémunérations limité à 4 plafonds annuels de la Sécurité Sociale soit 141 408 €. En conséquence sur une année complète l’abattement maximal s’élève à 141 408 € x 3 % = 4 242 € pour un salarié à temps plein présent toute l’année. Au-delà de ce seuil, la CSG/CRDS est due sur la totalité du salaire.
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L'assiette minimale comprend le montant du salaire minimum de croissance (SMIC) ainsi que les indemnités,primes et majorations résultant de dispositions législatives ou règlementaires.
1- SMIC et minimum garanti
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SMIC HORAIRE |
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au 1er janvier 2011 = 9 euros |
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SMIC MENSUEL |
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Horaire hebdomadaire |
Horaire Mensuel |
SMIC mensuel Brut |
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35 heures |
151,67 heures |
1 365,00 € |
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MINIMUM GARANTI |
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Evaluation de l'avantage en nature nourriture dans les HCR |
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au 1er janvier 2011 = 3,36 euros |
2 - Primes et gratifications
Listes des primes et gratifications à inclure ou exclure du calcul du SMIC et de la garantie de rémunération :
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Nature de la prime |
Détermination du SMIC |
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Gratification (13e mois, prime de bilan, de vacances etc.) |
Exclue du calcul sauf le mois de versement |
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Prime d'ancienneté |
Exclue |
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Prime d'assiduité |
Exclue |
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Prime de rendement |
Incluse |
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Prime de sujétion (danger, froid, cadence, salissure, nuits, dimanches, jours fériés etc.) |
Exclue |
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Prime d'expatriation |
Exclue |
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Frais professionnels |
Exclus |
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Intéressement & participation |
Exclus |
3 - Avantages en nature
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Nourriture |
Montant |
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Par journée (2 repas) |
8,80 € |
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Un repas |
4,40 € |
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Logement : barème 2011 |
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Rémunération brute mensuelle |
Avantage en nature pour une pièce |
Avantage en nature par pièce principale |
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Inférieure à 1 473,00 € |
63,50 € |
33,90 € |
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De 1 473,00 à 1 767,59 € |
74,20 € |
47,70 € |
|
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De 1 767,60 à 2 062,19 € |
84,80 € |
63,50 € |
|
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De 2 062,20 à 2 651,39 € |
95,30 € |
79,40 € |
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De 2 651,40 à 3 240,59 € |
116,60 € |
100,60 € |
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De 3 240,60 à 3 829,79 € |
137,70 € |
121,80 € |
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De 3 829,80 à 4 418,99 € |
158,90 € |
148,20 € |
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A partir de 4 419,00€ |
180,10 € |
169,50 € |
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Exemple : pour un salarié qui reçoit un salaire brut de 1850 € et qui bénéficie d'un logement de 4 pièces principales, il lui sera décompté un avantage nature logement de : 63,50 € x 4 = 254,00 €.
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Indemnité forfaitaire de repas |
Limites maximales d'exonération |
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En cas de restauration sur le lieu de travail, en raison de conditions particulières de travail (travail en équipe, posté, continu, en horaire décalé ou de nuit etc.)
En cas de restauration hors des locaux de l'entreprise ou sur un chantier lorsque le salarié ne peut regagner son domicile.
En cas de déplacement professionnel.
En cas de grands déplace-ments professionnels inférieurs à 3 mois.
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5,80 €
8,30 €
17,10 €
17,10 € + 45,50 € (pour les déplacements dans les départements autres que la région parisienne)
17,10 € + 61,20 € (pour un déplacement à PARIS et dans les départements des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) |
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La limite d'exonération de charges fiscales et sociales de la contribution patronale du titre restaurant est portée à 5,29 € à condition qu'elle soit comprise entre 50 % et 60 % de la valeur libératoire du titre. En conséquence la valeur faciale du titre restaurant doit être comprise entre 8,81 € (participation patronale maximale de 60 %) et 10,58 € (participation patronale minimale de 50 %).
Cette limite s'applique aux titres acquis à compter du 1er janvier 2011. Les titres acquis en 2010 restent soumis à l'ancienne limite d'exonération.
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La limite d'exonération de cotisations sociales des bons d'achat ou cadeaux attribués par l'employeur ou le comité d'entreprise est portée à 147 € au titre de l'année 2011.
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Le Chèque Emploi Service Universel (CESU) est un titre spécial de paiement préfinancé par l'employeur ou le comité d'entreprise en faveur de ses salariés. Il permet au salarié détenant ce titre de payer un prestataire de services à la personne ou lorsqu’il est un particulier employeur de payer un salarié en direct. Le CESU est identifié au nom du salarié bénéficiaire ; il possède une valeur faciale prédéfinie dont le montant maximal est de 99,99 €.
Les aides versées par l'employeur ne sont pas soumises aux cotisations sociales, dans la limite d'un plafond annuel de 1830 € par salarié. Ce seuil de 1830 € est normalement revalorisé chaque année par arrêté. Cependant aucune revalorisation n’a été publiée depuis l’origine.
Les entreprises bénéficient d'un crédit d'impôt de 25 % des aides versées. Ce crédit d'impôt sur les bénéfices d'un maximum de 500 000 € par exercice prend en compte le financement par l'entreprise de tout ou partie de titres CESU remis à ses salariés ainsi qu'aux chefs d'entreprise, gérants et mandataires sociaux de l'entreprise.
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Tranche de rémunération annuelle |
Part saisissable ou cessible |
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< ou = à 3 510 € |
1/20e |
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> à 3 510 € et < ou = à 6 880 € |
1/10e |
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> à 6 880 € et < ou = à 10 290 € |
1/5e |
|
> à 10 290 € et < ou = à 13 660 € |
1/4e |
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> à 13 660 € et < ou = à 17 040 € |
1/3 |
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> à 17 040 € et < ou = à 20 470€ |
2/3 |
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> à 20 470 € |
Totalité |
Ces barèmes sont augmentés de 1 330 € par personne supplémentaire à charge, sur justificatif présenté par l'intéressé et par an, soit 110,83 € par mois.
Le montant du salaire laissé au salarié après déduction de la saisie arrêt, ne peut être inférieur au montant du RSA pour une personne seule soit actuellement 499,99 € par mois.
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A compter du 1er janvier 2011, le recouvrement des cotisations d’assurance chômage et AGS est confié aux URSSAF, MSA et CCVRP. (Art L.5427-1 du Code du travail). En outre ces organismes ont pour mission de contrôler les contributions chômage et AGS assises sur les rémunérations, selon leurs propres règles.
Toutefois pour les très petites entreprises, le recouvrement simplifié est toujours possible dès lors que l’effectif est inférieur à 10 salariés (4 acomptes de versement et régularisation en fin d’année civile). Elles peuvent également recourir au recouvrement annuel si elles sont redevables d’un montant de cotisations inférieur à 80 € (Loi 2009-1646 du 14/12/2009 art. 24, I).
Enfin tous différends relèvent désormais de la compétence du Tribunal des affaires de Sécurité Sociale (TASS).
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Le décret n° 2010-1779 du 31 décembre 2010 livre les nouvelles modalités de calcul de la réduction générale de cotisations patronales de sécurité sociale en application de l'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale : «Le montant de la réduction est calculé chaque année civile, pour chaque salarié. »
Pour les entreprises ayant plus de 19 salariés, le coefficient de la réduction est calculé comme suit :
(0,26/0,6) x [(1,6 x smic calculé pour un an/rémunération annuelle brute) – 1].
Pour les entreprises ayant de 1 à 19 salariés, le coefficient de la réduction est calculé comme suit :
(0,281/0,6) x [(1,6 x smic calculé pour un an/rémunération annuelle brute) – 1].
Aussi le smic à retenir pour l’année 2011 s’élève à :
1 365 € x 12 mois, soit 16 380 €.
Le montant de la réduction est majoré de 10 % pour les salariés dont les indemnités de congés payés sont versées par les caisses de congés payés.
Il est possible d’anticiper mensuellement la réduction FILLON et de régulariser soit progressivement au fur et à mesure des mois, soit procéder à une régularisation sur la
dernière fiche de paie de l’année ou en cours d’année en cas de départ du salarié de l’entreprise.
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Le calcul des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) est modifié pour les assurés dont la période d’indemnisation a débuté le 1er décembre 2010.
Cela concerne les salariés en arrêt de travail depuis cette date à la suite de laquelle le délai de carence est décompté pour maladie, maternité, paternité, adoption, accident du travail et maladie professionnelle. Aussi, compte tenu du délai de carence, l’application concrète s’exécutera pour les IJSS versées à compter du 4 décembre 2010.
La nouvelle modalité de calcul ne s’applique pas pour :
En revanche, dès lors qu’il s’agit d’affections de longue durée même reconnues avant le 1er décembre 2010, la nouvelle modalité de calcul s’applique aux arrêts de travail débutant à compter du 1er décembre 2010.
Désormais les IJSS sont calculées sur la base de 365 jours au lieu de 360 jours auparavant.
L’incidence est la suivante : l’IJSS se calcule en fonction du gain journalier de base, lui-même dépendant de la périodicité de la paie.
Ainsi pour un salarié mensualisé, sera prise en considération la somme des salaires bruts des 3 derniers mois divisée par 91,25 jours (365 jours/4 trimestres) au lieu de 90 jours antérieurement.
La deuxième conséquence est la modification du montant maximal des IJSS à savoir 47,42 € au 1er décembre 2010 au lieu de 48,08 € jusqu’au 30 novembre 2010. Au 1er janvier 2011 avec le changement du plafond de sécurité sociale, le maximum sera donc de : (2 946 € x 3 mois) / (91,25 jours) x 50 % = 48,43 €.
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- les conséquences de la réforme de la retraite,
- le congé sabbatique,
- la fixation de la période et des dates de congés payés par l’employeur.